Martine, féminin de Martin, place l'enfant sous le signe de Mars, le dieu romain de la guerre : un prénom qui, sous ses airs doux, cache un tempérament combatif. Sa sainte patronne, Martine de Rome, martyre du IIIe siècle, a laissé son nom à une église au bord du Forum romain.
En France, Martine est LE prénom du baby-boom : au sommet des années 1950-60, il a coiffé des cohortes entières de petites filles. Il reste indissociable de la célèbre série de livres jeunesse « Martine » (60 albums depuis 1954), au point d'être devenu un phénomène pop et une mine à détournements sur internet.
Aujourd'hui, Martine évoque une femme chaleureuse et solide, de la génération des mamans et grands-mères dévouées, à la fois douce et déterminée. Un prénom rétro plein de tendresse, qui sent bon la fidélité, le bon sens et une certaine force tranquille.
Martine, c'est la matriarche au cœur tendre et à la volonté d'acier. Son prénom la place sous le patronage de Mars, et cela se sent : sous des dehors doux et avenants, elle possède une combativité tranquille, une capacité à tenir bon face à l'adversité qui force l'admiration. Sa stabilité est un roc, sa loyauté quasi sacrée — Martine ne lâche jamais sa famille ni ses amis, quoi qu'il arrive.
Mais sa vraie signature, c'est la chaleur. Diplomate née, elle sait apaiser les tensions, écouter, réconcilier les uns et les autres avec une sensibilité rare. On vient se confier à elle parce qu'elle comprend, sans juger ; elle a ce don d'entourer les gens et de tenir la maisonnée d'une main ferme et douce à la fois. Énergique, elle n'est jamais en reste pour organiser, aider, prendre les choses en main.
Génération baby-boom oblige, Martine porte cette aura de dévouement des grandes figures maternelles de sa génération, mais sans mièvrerie : derrière la tendresse de l'héroïne des livres d'enfance se cache le caractère bien trempé d'une combattante à la Martine Aubry, femme d'action qui ne s'en laisse pas conter.
Elle apprécie qu'on la remarque un peu, qu'on reconnaisse tout ce qu'elle donne — c'est légitime — mais elle ne fait jamais de cinéma. Son humour bon enfant, sa fiabilité à toute épreuve et sa générosité en font un pilier autour duquel gravite tout un monde. Bref, une Martine, c'est une main de fer dans un gant de velours : douce comme un souvenir d'enfance, solide comme le roc.
Portrait ludique, à prendre avec le sourire — notre méthodologie.
Martine n’est pas une fleur timide, mais une flamme vive qui exige d’être regardée. Séduite, elle l’est par la force tranquille et la détermination ; la mollesse l’ennuie, la médiocrité la repoussent. Dans l’intimité, elle assume sa nature martiale avec une sensualité affirmée : elle aime conquérir autant qu’être conquise, mêlant passion et stratégie. Son charme réside dans cette dualité rare, capable de douceur absolue et de fermeté inébranlable. Elle cherche un partenaire à sa hauteur, un duel amoureux où les âmes s’affrontent et s’unissent sans faiblesse. Ce qui la lasse ? L’indécision et l’ennui. Elle a besoin de mouvement, de défis, d’une connexion qui pulse comme un tambour de guerre. Amoureuse, elle est loyale jusqu’à la fin, mais exige en retour une passion sans compromis, une union où l’on se respecte, où l’on s’aime avec intensité, sans détours ni mensonges.
C'est le féminin de Martin, du latin Martinus, dérivé de Mars, le dieu romain de la guerre.
« Dédiée à Mars », d'où l'idée de combativité et de vaillance.
Le 30 janvier, jour de sainte Martine, vierge et martyre romaine du IIIe siècle.
Outre son immense popularité au baby-boom, la série de livres jeunesse « Martine » l'a ancré dans la culture populaire.
Surtout dans les années 1950 et 1960, où il fut l'un des prénoms féminins les plus attribués en France.
Profil ludique — à quoi correspondent ces scores ?