Andrée est le féminin d'André, du grec Andreas, « viril, courageux », dérivé de anêr, « l'homme ». Le prénom se place sous le patronage de saint André, l'apôtre pêcheur frère de Simon-Pierre, crucifié sur la croix en X qui porte son nom et fêté le 30 novembre.
Très en vogue dans la première moitié du XXe siècle, Andrée est aujourd'hui un prénom de doyenne, empreint de dignité et de solidité. Il évoque des femmes de caractère : la designer Andrée Putman, la poétesse Andrée Chedid, autant de figures élégantes et intègres qui ont marqué leur époque par la tenue plus que par le bruit.
Andrée a le charme un peu sévère des prénoms d'antan, mais aussi leur noblesse. Son diminutif « Dédée » en adoucit la façade et rappelle une France populaire et tendre. C'est un prénom de racines, de fidélité et de tenue.
Andrée est un roc. Avec une stabilité et une loyauté au sommet, elle incarne la constance faite personne : ce qu'Andrée promet, Andrée le tient, et sa parole vaut de l'or. On ne la voit pas se disperser ni courir après les modes — la fantaisie n'est pas son fort, et elle l'assume avec une belle sérénité. Là où d'autres papillonnent, Andrée trace une ligne droite, patiente, inébranlable.
Son prénom, féminin d'André, dit le courage (« la vaillante »), et cela lui ressemble : indépendante, Andrée n'a pas besoin qu'on la porte, elle avance par elle-même, discrètement, sans réclamer d'attention ni de projecteurs. Le tapage, très peu pour elle ; elle préfère l'efficacité silencieuse et le travail bien fait. On pense à ces grandes Andrée du siècle passé — la designer Andrée Putman, la poétesse Andrée Chedid —, femmes de caractère, élégantes et intègres, qui ont marqué leur domaine par la tenue plutôt que par le bruit.
Andrée n'est pas la reine des éclats de rire ni la boute-en-train de la soirée ; son humour est pince-sans-rire, rare mais bien senti. Sa sensibilité existe, mais pudique, contenue, protégée derrière une réserve toute classique. Ce qui frappe chez elle, c'est cette dignité un peu à l'ancienne, cette solidité qui rassure. En amie, en collègue, en grand-mère, Andrée est le pilier auquel on s'adosse dans la tempête : jamais fantasque, toujours là. Son diminutif « Dédée » révèle pourtant une tendresse cachée, une France populaire et chaleureuse sous la façade sévère. Andrée gagne à être connue lentement : c'est un prénom de fidélité longue, de racines profondes et de confiance méritée. Une valeur sûre, dans tous les sens du terme.
Portrait ludique, à prendre avec le sourire — notre méthodologie.
Amoureuse, Andrée ne cherche pas la tendresse molle, mais la flamme qui consume. Issue d’une racine grecque signifiant « viril », elle aborde l’intimité avec une audace rare, mêlant délicatesse féminine et une force de caractère qui ne tolère ni l’hésitation ni la médiocrité. Séduire, c’est pour elle un duel où elle préfère mener la danse, attirée par les esprits tranchants et les corps qui résistent avant de se rendre. Elle n’a cure des jeux pudiques ; elle veut du direct, du sensuel, un échange où les âmes se cognent avec violence et passion. Ce qui la lasse rapidement ? La passivité. L’indifférence la fuit comme la peste. Elle a besoin d’un partenaire qui soit son égal, un guerrier capable de soutenir son regard intense sans plier. Pour elle, aimer est un acte de courage, une prise de risque totale où l’on offre son bouclier. Si vous cherchez la sécurité, passez votre chemin ; si vous voulez vivre une passion qui laisse des cicatrices belles, Andrée est là, prête à tout donner, sans demi-mesure ni retenue.
Andrée est le féminin d'André, du grec Andreas, formé sur anêr/andros, « homme ». C'est un prénom d'origine grecque et chrétienne.
Il signifie « virile, courageuse, vaillante », dans le sens de force et de bravoure.
Le 30 novembre, jour de saint André, l'apôtre frère de saint Pierre.
Andrée est la forme féminine ; à l'oral les deux se prononcent de la même façon, seul le « e » final distingue l'écriture.
Rarement : il a connu son apogée dans la première moitié du XXe siècle et fait figure de prénom de grand-mère.
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