Vanda est la forme italienne de Wanda, dont l'origine est débattue : certains la relient à l'exonyme des Vendi, ancien peuple slave, et d'autres à la racine germanique Wand-. Quoi qu'il en soit, le nom est indissociablement lié à une légende : celle de Wanda, princesse fille du roi Krak, fondateur de Cracovie, qui se serait jetée dans la Vistule plutôt que d'épouser un prince étranger et de rester fidèle à son peuple.
En Italie, Vanda s'est diffusé surtout dans la première moitié du XXe siècle, avec ce goût un peu exotique et mitteleuropéen qui fascinait alors. Le visage italien du nom est la grande soubrette Wanda Osiris, reine incontestée de la revue et du variétés, qui dans les années 1940 et 1950 en a fait le symbole d'une élégance étincelante et de décors somptueux.
Aujourd'hui, Vanda est un nom vintage, rare parmi les nouveau-nés, qui apporte avec lui un arôme récupéré de théâtre, de divas et d'élégance d'autrefois. Il a un caractère décidé et une musicalité brève et nette qui ne passent pas inaperçus.
Vanda a la musicalité brève et nette d'un nom qui n'a pas besoin d'explications : deux syllabes comme deux sauts de talons hauts sur une scène de théâtre. Derrière se trouve la légende de la princesse Wanda, qui préféra se jeter dans la Vistule plutôt que de trahir son peuple — et un peu de cette fière altière demeure dans le caractère que le nom évoque.
La Vanda typique est une femme dotée d'un tempérament décidé, indépendante, qui ne laisse pas marcher sur ses pieds. Elle a une détermination tranquille, une volonté qui n'a pas besoin d'élever la voix pour être respectée. Et, encore une fois, un sens inné de la scène : nul doute que le visage italien du nom est Wanda Osiris, reine étincelante du variétés. Le nombre six ajoute de l'élégance, du goût esthétique et de l'amour pour la beauté sous toutes ses formes.
Vanda aime les choses faites avec style. Elle a un côté rétro, un charme d'autrefois qu'elle revendique avec fierté, et un goût pour le geste élégant, la réplique rapide, l'entrée en scène. Mais sous l'éclat de la façade bat un cœur fidèle : la Vanda qui donne son amitié, la donne pour toujours, et pour les personnes qu'elle aime, elle est capable d'une fidélité légendaire.
Elle peut sembler un peu altière pour ceux qui la connaissent peu, mais ce n'est que la carapace de celle qui a appris à se suffire à elle-même. Celui qui entre dans son cœur découvre une femme chaleureuse, généreuse et surprenamment amusante. Vanda est le nom de la diva qui n'a pas besoin de la scène de théâtre pour l'être : elle porte cela avec elle, avec cette élégance vintage et cette colonne vertébrale d'acier qui la rendent, où qu'elle aille, tout simplement inoubliable.
Portrait ludique, à prendre avec le sourire — notre méthodologie.
Séduire, pour Vanda, n'est pas un jeu, c'est une possession. D'abord « celle qui appartient au peuple », elle investit l'intimité avec un fervor tribal, presque ancestral. Son amour est sensuel, lourd de promesses slaves, où chaque caresse est un serment. Elle ne courtise pas, elle conquiert. Ce qui l'enflamme est l'authenticité brute, cette connexion terre à terre qui rappelle ses racines. En contrepartie, la frivolité vide la fait fuir instantanément ; la superficialité est son ennemie jurée. Elle cherche l'âme qui résonne avec sa propre histoire, pas seulement un corps. Une fois engagée, sa fidélité est un bouclier de pierre. Mais attention : si on trahit sa confiance, le froid qui s'installe est glacial, définitif. Elle aime comme on garde un secret précieux, avec une intensité qui brûle sans consumer, laissant l'élu marqué à jamais par cette appartenance totale.
L'origine est incertaine : peut-être « appartenant aux Vendi » (Slaves) ou de la racine germanique Wand-.
Vanda est la forme italienne ; Wanda est l'originale, plus diffusée en Pologne et dans le monde germanique.
Le 17 avril, liée à la bienheureuse Wanda ; étant un nom principalement adespote, on peut aussi le célébrer le 1er novembre.
Une célèbre princesse polonaise, fille du roi Krak, symbole de fidélité à son peuple.
En vogue au début du XXe siècle ; aujourd'hui, il est rare et a un goût vintage.