Arturo est un nom enveloppé de brume et de légende. Son étymologie la plus acceptée le relie au celtique 'artos', 'ours', symbole de force et de royauté, et certains le croisent avec le nom romain 'Artorius' ou avec l'étoile Arturo (Arcturus, 'le gardien de l'Ours', la plus brillante de la constellation du Bouvier). Quoi qu'il en soit, il évoque le pouvoir et la protection.
Sa renommée universelle, il la doit au légendaire roi Arthur, seigneur de Camelot, Excalibur, Merlin et les chevaliers de la Table Ronde : tout un imaginaire d'honneur, de justice et d'idéalisme chevaleresque. Dans le monde hispanophone, il a donné des figures d'un prestige énorme, du héros naval chilien Arturo Prat à l'écrivain espagnol Arturo Pérez-Reverte.
Il n'a pas de saint fermement établi dans le calendrier des saints espagnol, on le considère donc comme un nom à la racine légendaire plus qu'hagiographique. Aujourd'hui, il sonne catégorique, noble et intemporel : classique sans être ringard, élégant et avec une pointe d'épopée.
Peu de noms portent autant d'imaginaire de leadership que Arturo, et ses traits le confirment. Il y a en lui une ambition noble (8) et une imagination débordante (8) : l'Arturo de manuel ne veut pas simplement triompher, il veut construire son propre Camelot, une idée, un projet, un monde meilleur autour de lui. C'est un rêveur à l'épée, un idéaliste qui en plus se met au travail.
Son indépendance (8) est marquée : il n'est pas fait pour suivre les ordres d'autrui, mais pour tracer la route et entraîner les autres avec son charisme, celui que la numérologie du 3 souligne. Et sa loyauté (8) est de code chevaleresque : l'Arturo typique accorde de l'importance à l'honneur, à la parole et à la justice presque autant qu'au succès, et il défend les siens avec une conviction qui frôle le romantique. Sous la couronne, il y a du cœur : sa sensibilité (7) le fait vibrer pour les causes, pour la beauté, pour les grandes histoires.
Énergique (7) et courageux, il s'épanouit dans les moments décisifs, quand les autres se recroquevillent ; là, il fait resurgir la force de l'ours qui bat dans son étymologie celtique. Il ne manque pas d'humour (6), souvent avec une pointe théâtrale et magnétique qui remplit la salle. Son défi est celui que portent tous les rois rêveurs : ne pas se disperser entre mille croisades ni se croire le scénariste de sa propre épopée. Quand il ancre cette fantaisie dans des objectifs concrets, il unit le meilleur d'un Pérez-Reverte et d'un Prat : talent narratif, courage et sens du devoir. En équilibre, Arturo est l'ami capitaine, celui qui vous fait sentir que vous faites partie de quelque chose d'épique simplement en étant à ses côtés.
Portrait ludique, à prendre avec le sourire — notre méthodologie.
L'amour d'Arturo est une force brute, une marée celtique qui ne demande pas la permission, il envahit seulement. Il ne joue pas aux jeux subtils ; sa cour est un étreinte qui coupe le souffle, directe et viscérale, avec l'intensité de celui qui sait que la vie est courte. Il cherche une connexion qui résiste au froid, une loyauté à toute épreuve, similaire à la protection instinctive de l'ours. Il est attiré par l'authenticité brute, par des regards qui ne fuient pas l'ombre, car lui n'est pas un vase décoratif, il est roche et terre. Cependant, sa patience s'épuise devant la superficialité et les jeux de pouvoir vides ; la froideur émotionnelle le repousse comme le feu repousse l'eau. Au lit, il est possessif mais dévoué, cherchant une fusion totale où l'âme et le corps parlent la même langue ancestrale. Il n'aime pas pour jouer, il aime pour se fondre, pour être le gardien d'une flamme partagée, même si cela signifie brûler lui-même en premier, offrant une passion qui laisse des marques ineffaçables sur la peau et dans le cœur.
Son sens le plus accepté est 'ours' ou 'fort comme un ours', du celtique 'artos' ; il est aussi associé à l'étoile Arturo, 'gardien de l'Ours'.
Il est de racine celtique, popularisé par la légende du roi Arthur de Bretagne ; certains le relient aussi au romain 'Artorius'.
Il n'y a pas de Saint Arturo fermement établi dans le calendrier des saints espagnol, ainsi sa référence principale est légendaire : le roi Arthur.
Du cycle arthurien médiéval : le roi Arthur, Camelot, l'épée Excalibur, le magicien Merlin et les chevaliers de la Table Ronde.
Absolument pas : c'est un classique intemporel qui reste en usage, avec une allure noble et épique qui plaît à beaucoup de familles.